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LES ENJEUX DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DU 25 MAI 2014

L’Europe souffre de la crise la plus grave qu’elle ait connue depuis sa création en 1951.

Une crise tout à la fois institutionnelle, politique, économique et sociale et une crise de sens.

À l’instigation des mouvements nationalistes prétendant que l’Europe est la cause de tous nos maux, les citoyens se détachent de plus en plus du projet européen et sont de plus en plus tentés par un retour en arrière vers un rétablissement de la souveraineté nationale des États membres.

Les pro-européens affirment que la plupart des phénomènes à l’origine de cette crise ne sont pas imputables à l’Europe ; cependant ils ne sont pas avares non plus de critiques à l’encontre du fonctionnement actuel des institutions européennes et des politiques menées en accord avec les États membres ; constatant que l’inachèvement de la construction européenne rend difficile l’adoption de solutions pour sortir de la crise, ils recommandent d’aller de l’avant vers des politiques plus intégrées et plus fédéralistes.

Le maintien du statu quo actuel est rejeté de tous cotés ; l’Europe est véritablement à la croisée des chemins.

L’enjeu des prochaines élections européennes est donc absolument fondamental : voulons nous remettre en question la construction européenne en revenant en arrière ou la renforcer en allant de l’avant ?

Autrement dit, l’avenir de la France et des français sera-t-il mieux assuré par la restauration de l’indépendance de notre pays ou par un renforcement de l’Union avec nos partenaires européens ?

Pour répondre à cette question, il faut d’abord prendre conscience du poids de la France et de l’Europe dans le monde actuel et dans le futur notamment par rapport aux grandes puissances d’aujourd’hui et de demain.

  • La population française représente moins de 1% de la population mondiale alors que celle de l’UE en représente 7,2%.

  • La PIB de la France représente 3,7 % de la PIB mondiale alors que l’UE est la première zone économique mondiale avec 23, 2% du total.

  • À moyen et long terme, les poids respectifs de la France et de l’Union Européenne ne feront que régresser par rapport à ceux des autres pays continents, mais une Union Européenne renforcée pourra figurer en bonne place parmi les grands.

Il faut examiner ensuite qui, de l’État national indépendant ou de l’Union Européenne, pourra le mieux faire face aux principaux défis de l’avenir à moyen et long terme.

  • Quels sont ces grands défis ? 

Malgré son histoire tragique, et malgré ses graves difficultés actuelles, l’Europe est sans conteste un des continents les plus favorisés du monde grâce en large partie à ses efforts d’unification.

L’objectif de tous les européens doit être non seulement de sauvegarder l’acquît mais aussi de progresser dans tous les domaines : le maintien de la paix la promotion de l’influence des pays européens dans le monde, la défense des droits de l’homme, de nos valeurs et de notre civilisation, le soutien à la croissance économique et l’emploi, la stabilité de notre monnaie et le développement de notre niveau de vie ; la sauvegarde de notre modèle social ; la protection de l’environnement, etc.

  • Comment faire face à ces défis ? Par l’indépendance nationale dans le cadre d’une Union Européenne disloquée ou par le renforcement de l’Union ?

Prenons quelques uns de ces enjeux et examinons quels questionnements soulèveraient pour chacun d’entre eux, le choix d’une politique d’indépendance nationale à la place d’une politique européenne :

° S’agissant de la paix,

  • Qui peut croire que la paix serait mieux garantie en Europe par le retour à la coexistence d’une quarantaine d’États Nations dont certains se vouent toujours une haine ancestrale, dont certains contestent les frontières, dont certains regroupent plusieurs nationalités souvent hostiles ?

  • Qui peut croire que chacun d’entre eux se protègera mieux du terrorisme extérieur ou intérieur en agissant seul plutôt qu’en acceptant à la coordination des efforts  de tous ?

  • Qui fera obstacle aux risques de morcellement de plus en plus accentué du territoire européen résultant des tendances centrifuges de beaucoup de régions : Piémont, Catalogne, Pays Basque, Ecosse, Flandres, etc  avec tous les risques de réactions hostiles que cela pourra générer ?

  • En cas de dislocation de l’Union Européenne, qui empêchera un puissant voisin agressif et sans scrupule d’étendre sa zone d’influence sur certains petits États intégrés autrefois dans l’Urss ?

  • Qui peut prétendre qu’en cas de conflit dans des zones proches de l’Europe et menaçant ses intérêts, chacun des États indépendants de l’Europe pèsera d’un poids quelconque pour aider à résoudre ce conflit ?

° S’agissant de notre monnaie et de notre niveau de vie,

  • Comment peut-on prétendre qu’une sortie de l’euro assortie d’une forte dévaluation de la monnaie française serait bénéfique pour notre pays et pour chacun des français ?

  • Qui ne voit pas qu’elle se traduirait immédiatement par un très fort accroissement de notre endettement public (souscrit pour l’essentiel en monnaies non dévaluées), une forte inflation due à la hausse des prix des produits importés, notamment de l’énergie et des matières premières, et donc une forte dégradation du niveau de vie des français qui s’accentuera au fil du temps sous l’effet de dévaluations successives d’une monnaie nationale dont la faiblesse sera encore accentuée par une spéculation aux moyens illimités qui jouera à fond contre elle :

° S’agissant de la protection de l’environnement,

  • Comment une quarantaine d’États nations dispersés, ayant chacun leur propre politique, auront-ils le poids nécessaire pour négocier des accords de coopération avec des grandes puissances beaucoup moins sensibles à ce problème ?

  • Comment ces mêmes pays européens éviteront-ils, pour des raisons de compétitivité les uns vis à vis des autres, de se livrer à une surenchère d’allègements de contraintes préjudiciable pour tous ?

  • Comment ne pas prévoir que la suppression d’une autorité supranationale d’impulsion, de coordination et d’arbitrage en ce domaine se traduira inévitablement par une régression dévastatrice dans un continent qui jusqu’à présent faisait la course en tête sur le plan mondial ?

Le devoir de tout électeur européen, conscient de ses responsabilités, sera de tenter de se faire une opinion sur chacun de ces défis en examinant impartialement les arguments des uns et des autres.

Beaucoup seront tentés par une réaction globale, aveugle, impulsive et irréfléchie, de rejet haineux de l’Europe, encouragée par des mouvements xénophobes et nationalistes qui tireront les marrons du feu, sans se soucier des conséquences dramatiques d’une destruction de l’Europe.

Il faut se mobiliser pour convaincre chacun que l’enjeu final, c’est l’avenir de l’Europe, mais c’est aussi l’avenir de la France : une France qui dit non à l’Europe dit non à son avenir ; cette France deviendra rapidement la risée des nations, une France aigrie, rabougrie, ratatinée : on assistera en direct au suicide de ce qui fût « la grande Nation ».





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